Voir les 4 commentaires

MA-MA CARTONNE!
Une exposition d'Olivier Catté
du 1er au 30 avril 2009



Histoires de cartons
A l’heure où je dois aussi faire le poing (par le biais d’un avocat ndt) pour récupérer une grosse somme et plus de 70 peintures auprès de la galerie parisienne qui me représentait ces 3 dernières années, je me suis mis à peindre sur cartons d’emballages, un choix dicté tout d’abord par la nécessité, puis par la découverte de ses nombreuses qualités plastiques en phase avec ce que je voulais exprimer. Une économie de moyens d’abord subie puis revendiquée car elle me permet d’aller à l’essentiel en me débarrassant du superflu ! O.Catté  // Site & contact


"Non mais c'est incroyable ça. Après le travail (la manche ndt) je vais chercher des cartons et tu sais que ça devient difficile. Je trouve 2 grands, presque neufs. Je porte ça au pont et j'ai le sac et tout. J'installe pour moi et mon chien. Le lendemain je reviens; plus de cartons ! Il était tard j'ai du repartir en chercher. Ca m'a prit beaucoup de temps, j'ai beaucoup marché et j'avais la faim, le froid et la fatigue. J'installe pour moi et mon chien. Le lendemain je reviens : plus de carton ! Mais là j'ai décidé de faire le tour. Un salopard avait tous mes cartons je les ai reconnu car y'en avait un, un peu spécial. J'ai du faire le poing et la bagarre pour récupérer mes cartons pour moi et pour mon toutou. Tout ça pour des cartons..." (texte Collectif SDF Alsace)
 












Jean-Paul Sartre, Situation III,2. (Cliquez pour le texte entier)








Par Charles Freck 2008,
"Le travail de Catté se caractérise par la mise à jour, progressive et logique, d’une nécessité unique : de la peinture. Catté a besoin de penser peinture, de faire de la peinture afin de se libérer de toutes ces sensations qui n’ont d’autre issue pour lui que la peinture. Il sait que peindre est son devoir, et s’y exerce hors limites, en évitant les formules. Ainsi depuis longtemps (...) Catté s’entretient-il avec la peinture : conversation suivie et portant sur un sujet de la plus importance, qui occupe, qui requiert du temps.
Peindre, c’est-à-dire nommer et à chaque fois ne pas nommer : Dédier tout le tableau à la peinture"
(texte entier et biographie ICI)







New York est un univers d’odeurs, de bruits, de gros son, une machine énorme qui ne s’arrête jamais. New York fascine et dégoûte, les oppositions sont extrêmes, chaud/froid, beau/laid, opulence/misère, tout est en perpétuelle déconstruction, reconstruction. (O. Catté)










Olivier Catté (à gauche) dans son atelier
















Installation d'expo / Ma-Ma avril 2009













envoyé par galeriemama
















Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus